cholurure de magnesium vs antibiotiques contre microbes

Le magnésium : une réponse naturelle face à la résistance aux antibiotiques

Face à l'épidémie mondiale de résistance aux antibiotiques, de plus en plus de personnes se tournent vers des solutions naturelles, délaissant les produits de synthèse aux effets secondaires redoutables. Cette quête de simplicité thérapeutique n'est pas nouvelle : elle s'inscrit dans une tradition médicale qui privilégie le renforcement de l'organisme plutôt que la guerre contre les microbes.

Une découverte née dans les tranchées

C'est pendant la Première Guerre mondiale que le professeur Pierre Delbet fit une observation décisive. S'appuyant sur les travaux de Metchnikoff qui avaient établi le rôle capital des globules blancs dans la défense immunitaire, il découvrit qu'une solution de chlorure de magnésium augmentait considérablement leur capacité à détruire les agents pathogènes.

Delbet nomma cette approche la « cytophylaxie », littéralement, la protection des cellules. Il reconnaissait lui-même que le terme était imparfait : il aurait préféré un mot évoquant l'exaltation plutôt que la simple protection cellulaire. Initialement conçue pour traiter les plaies infectées des soldats, cette méthode fut d'abord appliquée en lavages et pansements humides. Mais les recherches du professeur allèrent plus loin : ses expériences démontrèrent que le chlorure de magnésium, administré par voie intraveineuse, stimulait la phagocytose sanguine. Il l'utilisa alors pour traiter les cas d'infection grave.

Cette approche, renforcer les défenses naturelles plutôt qu'attaquer directement les microbes, prend aujourd'hui une résonance particulière.

Une crise sanitaire et économique majeure

La résistance aux antibiotiques représente désormais l'une des menaces les plus sérieuses pour la santé publique mondiale. Les chiffres sont éloquents : selon les projections de l'OCDE, ce phénomène pourrait provoquer la mort de 2,4 millions de personnes en Europe, en Amérique du Nord et en Australie d'ici 2050. Le coût pour les systèmes de santé atteindrait 3,5 milliards de dollars annuels par pays membre.

Ces bactéries résistantes pèsent déjà lourdement sur les budgets de santé, environ 10 % des dépenses totales leur seraient consacrées. Leur impact économique dépasse celui de la grippe, du sida ou de la tuberculose réunis.

La situation varie considérablement selon les régions. Dans certains pays comme le Brésil, l'Indonésie ou la Russie, 40 à 60 % des infections résistent déjà aux traitements standards. Plus inquiétant encore : la résistance aux antibiotiques de dernière ligne — ceux qu'on utilise quand plus rien d'autre ne fonctionne — pourrait augmenter de 70 % d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 2005.

Des chercheurs australiens ont récemment tiré la sonnette d'alarme : certaines super-bactéries, résistantes à tous les antibiotiques connus, se propagent silencieusement à travers le monde, causant des infections graves, parfois mortelles.

Des solutions simples existent

L'Organisation mondiale de la santé et l'OCDE préconisent des mesures de bon sens : améliorer l'hygiène des mains, limiter la prescription excessive d'antibiotiques, généraliser les tests rapides permettant de distinguer infections virales et bactériennes. Ces actions modestes — environ deux dollars par personne et par an — pourraient prévenir les trois quarts des décès liés à la résistance.

Mais au-delà de ces recommandations institutionnelles, une approche complémentaire mérite attention : celle du professeur Delbet, qui misait sur le renforcement du terrain plutôt que sur l'éradication des germes.

Redécouvrir le magnésium

Le chlorure de magnésium, tombé dans un relatif oubli, offre une voie de prévention accessible. Son action ne vise pas à remplacer les antibiotiques dans les situations où ils demeurent indispensables, mais à soutenir les capacités naturelles de défense de l'organisme.

Les jeunes enfants et les personnes âgées, particulièrement vulnérables face aux infections résistantes, pourraient bénéficier de cette approche préventive. Une nouvelle école médicale, en marge des pratiques conventionnelles, s'efforce de combler les lacunes tant techniques qu'éthiques de la médecine moderne. Le nombre de praticiens qu'elle rassemble ne cesse de croître.

La question posée il y a plus d'un siècle par Delbet reste d'une actualité brûlante : pourquoi ne pas renforcer l'organisme plutôt que de mener une guerre sans fin contre les microbes ? Face à l'impasse de la résistance antibiotique, cette philosophie thérapeutique retrouve toute sa pertinence.

C'est votre propre résistance qu'il convient de cultiver.

 

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