Les métaux lourds, une forte incidence en France

Des études récentes indiquent qu’aujourd’hui, l’ensemble de la population française, adultes et enfants, ainsi que l’ensemble de l’environnement animal et végétal sont exposés à diverses molécules métalliques, en particulier le cadmium, le cuivre, le nickel, le mercure, le chrome et l’arsenic qu’on appelle « métaux lourds ». De plus, les niveaux de contamination à ces métaux sont plus importants dans l’Hexagone que ceux qu’on relève dans la plupart des pays d’Europe du Nord et d’Amérique du Nord (sauf pour le nickel et le cuivre).

Certains ont des conséquences très nocives pour la santé : ils peuvent entraîner plusieurs sortes de cancers, ainsi que des effets neurotoxiques et ils agissent entre autres sur les os, les reins et le cœur.

Et bien sûr, ils n’attaquent pas que les humains, mais aussi les animaux et les plantes dont ils se nourrissent, ce qui accroît la quantité de métaux lourds que l’on retrouve dans l’organisme des adultes et des enfants. Car même si les métaux lourds sont le plus souvent présents à l’état de trace dans l’environnement, ils sont très dangereux car leur toxicité se développe au fur et à mesure qu’ils s’accumulent dans les tissus.

Cette pollution est alarmante, mais il existe des solutions comportementales, alimentaires et thérapeutiques pour résister à cette contamination.

Qu’est-ce que les métaux lourds ?

Le terme « métaux lourd » est une désignation industrielle plutôt que scientifique. On l’utilise pour définir les éléments métalliques qui ont une masse volumique supérieure à 5 g/cm3 et dont les composés sont reconnus pour leurs effets toxiques. À l’origine, on ne considérait que trois métaux lourds : le mercure, le plomb et le cadmium. Aujourd’hui, suite aux études menées sur l’impact des métaux sur les êtres vivants et l’environnement, le droit de l’Europe et celui des États membres ont retenu la définition suivante pour distinguer les métaux lourds : « Tout composé d’antimoine, d’arsenic, de cadmium, de chrome hexavalent, de cuivre, de plomb, de mercure, de nickel, de sélénium, de tellure, de thallium et d’étain, ainsi que ces matériaux sous forme métallique, pour autant qu’ils soient classés comme substances dangereuses. »

Où se trouvent-ils ?

Il n’est pas facile de se protéger de l’exposition aux métaux lourds car ils sont omniprésents dans l’environnement. Leur présence naturelle à l’état de trace dans les sols varie suivant les caractéristiques géologiques du terrain. Les retombées naturelles, comme celles d’origine volcanique, influencent elles aussi leurs concentrations. Quant à l’activité humaine (domestique, industrielle et agricole), elle fait varier leur concentration dans les poussières qui se déposent sur les sols, ainsi que dans les eaux. Enfin, l’érosion des sols contribue à remettre ces métaux en suspension dans l’air sous-forme de particules ou de gaz.

En dehors des expositions professionnelles et environnementales, la plupart des personnes sont surtout polluées par l’intermédiaire de leur alimentation. En particulier par :

  • les poissons et les produits de la mer en général qui contiennent du cadmium, du mercure, de l’arsenic et du chrome,
  • toutes les formes de céréales, comme celles du pain, des viennoiseries et des céréales du petit-déjeuner qui contaminent en cadmium leurs consommateurs, en particulier les enfants,
  • les légumes de l’agriculture biologique qui sont des sources de cuivre (qui est en même temps un oligoélément indispensable pour l’humain mais devient nocif à fortes doses),
  • l’eau et le lait en bouteille,
  • le tabac qui transmet à l’organisme du cadmium et du cuivre,
  • les implants médicaux qui diffusent en continu du chrome,
  • les plombages et les amalgames dentaires qui augmentent la concentration en mercure, dans le cerveau et les reins en particulier.
Le soufre organique 2

Leurs effets sur la santé

D’une façon générale, la plupart des métaux ont des effets toxiques plus ou moins marqués sur tous les êtres vivants. Début juillet 2021, Santé publique France a publié des données sur l’exposition des adultes et des enfants à 27 métaux différents. Il en ressort qu’aujourd’hui, toute la population en est imprégnée, et régulièrement à des taux supérieurs aux limites recommandées par les autorités de santé.

Ces effets varient selon la forme chimique que les métaux lourds adoptent dans leur environnement. Leur impact dépend de leur concentration, leur biodisponibilité et leur capacité à entrer dans la chaîne alimentaire.

Certains, comme le cadmium, le mercure et le plomb, sont nocifs à très faibles doses. D’autres métaux sont des éléments très utiles pour la santé comme le cuivre, le sélénium et le zinc, mais au-delà d’une certaine concentration, ils deviennent toxiques. On connaît aussi l’effet cancérigène de l’arsenic. Ou l’effet nocif du mercure sur le système immunitaire et le système reproducteur.

  • L’arsenic est le plus problématique : toute la population est exposée et on dénombre 28 % des adultes et 2 à 3 % des enfants qui dépassent le seuil de surexposition. Il provoque : des cancers (poumon, vessie, foie, tube digestif…) ; des effets dermatologiques, neurologiques, hématologiques, cardiovasculaires, hépatiques, endocriniens (diabète) et des effets sur le développement des enfants.
  • Le cadmium, dont la présence est en hausse, atteint 100 % de la population, parmi laquelle presque la moitié des adultes dépassent le seuil d’exposition critique (chiffres de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Chez les fumeurs, le tabac entraîne une augmentation de plus de 50 % d’imprégnation au cadmium. Dans l’alimentation, on le trouve principalement dans les coquillages et les crustacés, les céréales du petit-déjeuner (qui visent surtout les enfants), le pain et les produits de panification, les pommes de terre et leurs produits dérivés. De plus, il figure parmi les principaux composants des roches phosphatées, utilisées dans la fabrication des engrais.

Il a des effets cancérogènes probables, des effets mutagènes et des effets toxiques sur la reproduction. Chez la femme enceinte, il augmente les risques d’asthme et d’allergies pour le futur bébé. Il est également toxique pour les reins, le squelette et l’appareil respiratoire.

  • Le chrome, lui aussi en hausse dans l’environnement, touche presque 100 % de la population exposée. Ses sources sont, entre autres : les poissons, le pain et les produits de panification (enfants), ainsi que les implants médicaux métalliques (adultes)…

Il peut provoquer des cancers (surtout des poumons, du nez et des sinus), il a probablement des effets mutagènes, ainsi que des effets toxiques sur la reproduction.

  • Le cuivre atteint plus de 97 % de la population exposée. Bien qu’il soit un oligoélément essentiel, comme tous les métaux, il devient toxique à des concentrations élevées et quand on y est exposé à long terme.

Il peut alors provoquer une irritation du nez, de la bouche et des yeux, et des maux de tête et d’estomac, ainsi que des vertiges, des vomissements et des diarrhées. Il peut aussi entraîner un déclin de l’intelligence chez les jeunes adolescents, une toxicité cellulaire et des lésions de l’ADN. Il se trouve en particulier dans les légumes biologiques et le tabac. Mais aussi dans les maisons qui ont encore des tuyauteries en plomb, où le cuivre peut alors se retrouver dans l’eau à cause de la corrosion des tuyaux.

  • Le mercure pollue de 96 à presque 100 % de la population exposée ; 2,4 % des enfants et 2 % des femmes en âge de procréer dépassent le seuil recommandé. On le trouve dans les poissons gras, coquillages et crustacés, ainsi que dans les plombages dentaires des adultes.

Il provoque des effets neurotoxiques, cancérogènes (reins) et des effets sur le système nerveux du fœtus et de l’enfant.

  • Le nickel concerne plus de 98 % de la population exposée. Il entre dans la composition de nombreux alliages, il est également utilisé dans l’industrie manufacturière et la production d’énergie (il est bon conducteur électrique et thermique). On en trouve également dans les implants métalliques, les prothèses et les appareils dentaires.

Les composés du nickel sont cancérogènes pour l’homme, et le nickel métallique est possiblement cancérigène (nez et sinus). Il provoque des irritations par inhalation (industrie) et des allergies par contact cutané (ustensiles de cuisine, robinetterie, boîtes de conserve, pièces de monnaie…). Il est toxique pour l’ADN.

  • Le plomb touche 100 % de la population exposée. Les sources d’exposition sont les coquillages, les crustacés et les mollusques, le pain, les produits animaux, l’eau du robinet, l’alcool, le tabac, les matériaux du logement, ceux utilisés par certaines professions…

Les risques pour la santé sont, chez l’enfant, le saturnisme (un retard du développement mental), chez l’adulte un taux de mauvais cholestérol qui progresse en même temps que le taux de plomb augmente dans le sang. À fortes doses, il peut amener des encéphalopathies, des neuropathies, ou même un décès chez l’adulte et l’enfant. Il entraîne également des effets digestifs, comme la colique saturnine, des douleurs abdominales, etc. Il a aussi des effets sur la pression artérielle et la fonction rénale chez l’adulte, ainsi que sur le développement de l’enfant et de son système nerveux central (diminution du quotient intellectuel, troubles de l’attention), même à des faibles doses.

D-mannose

Les solutions comportementales

Au quotidien, certaines précautions peuvent atténuer les risques de contamination aux métaux lourds et donc modérer leurs effets nocifs. Par exemple :

  • réduire ou supprimer la consommation de tabac (cadmium, cuivre, plomb) : arrêter la cigarette réduit les risques de développement d’un cancer du poumon, de la gorge ou encore du tube digestif,
  • s’assurer auprès des professionnels de la qualité des plombages dentaires (mercure) et des implants médicaux (chrome, nickel) pour limiter la diffusion lente et régulière des métaux lourds dans l’organisme et leurs conséquences,
  • privilégier les ustensiles de cuisine en acier inoxydable (inox 18/10) qui garantissent une meilleure neutralité alimentaire, par exemple le vitaliseur de Marion fabriqué dans un ixox de la meilleure qualité.

Les solutions alimentaires

Pour ce qui concerne les sources de contamination alimentaires, la prévention est assez difficile, en particulier pour ce qui concerne les produits de la mer (cadmium, arsenic, mercure et chrome) dont les Français sont de gros consommateurs et dont les services de santé vantent les qualités nutritionnelles (entre autres leur richesse en vitamine D et en oméga 3…), recommandant leur consommation deux fois par semaine. Le mieux est de diversifier les espèces et les lieux de pêche, et de réduire les quantités consommées.

Chez les enfants, la principale source de cadmium se trouve dans les céréales du petit-déjeuner qu’il faut donc réduire ou supprimer.

L’eau aussi est concernée (principalement plomb, nickel, cuivre, zinc, chrome, arsenic) à cause des rejets industriels à proximité des cours d’eau, mais aussi de l’érosion des sols. Le traitement de l’eau de boisson est donc utile, entre autres par filtration sur charbon actif, ou par un système d’osmose inverse

La solution thérapeutique : la zéolithe

La zéolite est une roche cristalline naturelle qui agit comme une véritable éponge chimique. Sa structure constituée de cavités et de canaux en nid d’abeille, qui occupent la moitié de son volume, peut absorber, entre autres, de nombreux types de métaux lourds plus une multitude de composés divers.

Il existe 106 types de zéolite : feuilletée, cristalline ou fibreuse. Une variété possède des propriétés thérapeutiques supérieures, la zéolithe clinoptilolite surfine extraite dans les Balkans. Sous sa forme micronisée (5 microns environ), elle a des propriétés absorbantes et un pouvoir d’échanges ioniques exceptionnels.

Elle est en particulier utilisée comme absorbant des métaux lourds, grâce à sa forte capacité à piéger le plomb, le cadmium, l’arsenic, le mercure et d’autres métaux potentiellement dangereux. Elle élimine également de l’organisme les pesticides, les herbicides et les plastiques.

La zéolite clinoptilolite surfine est un décontaminant idéal et très puissant. Mais à cause de cet exceptionnel pouvoir absorbant, ses prises doivent être décalées d’au moins six heures de celle des autres médicaments.

Sa posologie est de deux cuillères à café dans de l’eau, une fois par jour, loin des repas, et en cure d’au moins trois mois.

Sources

  1. « Les Français trop exposés aux métaux lourds », article du magazine Que Choisir du 9 juillet 2021. 
  2. vitaliseurdemarion.fr 

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